mercredi 29 juin 2016

La Rando du Grand Départ, 26 Juin 2016, la manche en diagonale!




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 438

Le 2 juillet prochain, le Grand Départ du Tour de France 2016 aura comme cadre la baie du Mont-Saint-Michel et le Département de la Manche, avec comme première étape un parcours de 189 km entre le Mont-Saint-Michel et Utah Beach.


L’organisateur du Tour, ASO, et plus particulièrement Mathieu Boutroux que nous remercions pour nous avoir invités, a donc proposé en marge de l’épreuve cycliste la plus prestigieuse au Monde, un parcours cyclosportif reprenant la quasi-totalité de cette première étape, et, pour des raisons logistiques, a déplacé l’arrivée des amateurs à Carentan, sans oublier de faire passer les participants le long de la côte et notamment à Utah Beach, célèbre plage du Débarquement.



1600 participants se sont inscrits sur l’un des 3 parcours proposés dont environ 500 sur le grand parcours, provenant principalement de la Région normande et de la proche Bretagne.
A Carentan la veille pour la remise des dossards, le village départ proposait orchestre, animations, produits locaux et des stands dédiés aux accessoires cyclistes.



Le départ se faisait selon un principe éprouvé, comme pour l’Etape du Tour, par vagues de 50 concurrents pour respecter les consignes de la Préfecture, les routes restant ouvertes à la circulation.
Après avoir admiré le célèbre Mont au terme de la piste cyclable de départ, et également essuyé quelques gouttes qui auront ponctué les 50 premiers km, c’était parti à fond pour nous 3 patrouilleurs Green Cycling, qui nous étions élancés 10 mn après le premier départ. Pas beaucoup de temps mort, sur ce parcours légèrement vallonné, avec une unique côte de plus de 1 km à Saint-Jean-le-Thomas au 40ème km, mais non dénué de difficultés, avec un vent latéral de nord-ouest, présent sur les trois quarts du parcours, des bordures, des concurrents impatients d’en découdre !



Bien que non chronométré, l’ambiance et l’esprit de compétition étaient bel et bien là, à l’image de notre patrouilleur de choc  Jean-Michel qui sans cesse relançait, attaquait ou tirait le groupe constitué, au plus fort, d’une trentaine d’éléments, après la jonction avec ceux qui étaient partis les premiers.
Les points ravitaillements, bien répartis tous les 35 km et un peu plus rapprochés sur la fin, proposaient de quoi reprendre des forces – pour ceux qui avaient décidé de s’arrêter !



Au final, une belle partie de manivelles avec pour les plus rapides près de 36 km/h, dans laquelle les participants se seront montrés courtois, attentionnés les uns envers les autres et le tout sur de belles routes en traversant des paysages de bocage verdoyants et des petits bourgs typiques. Il aura manqué un peu de soleil pour profiter pleinement de la Côte et des grandes étendues de sable. Dans cette région, les cyclistes sont respectueux de la nature, très peu de remontrances à effectuer !

Laurent



3 patrouilleurs dans la Manche: Jean Michel Lebougre, Thierry Firmin, Laurent Lespagnol



mardi 28 juin 2016

L'Ardéchoise (3): Le choix du parcours!..



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 437

Pour ma 5ème participation à l’Ardéchoise, j’ai pu tester, un peu par hasard et sans l’avoir prévu initialement, un 5ème parcours différent.

Après l’Ardéchoise en 2 jours en 2007, les Sucs en 2010, l’Ardéchoise classique en 2012 et la Vélo Marathon l’an dernier, cette année aura été celle des Boutières sur 125 km, bien loin des distances précédentes mais avec une bonne excuse : le manque de kilomètres et d’entraînement conjugué à un pépin technique, arrivé à Saint-Félicien sans pédales sur le vélo, j’ai dû troquer les Speedplay habituelles pour des Look et chaussures neuves, il ne fallait donc pas risquer de finir cette édition avec une tendinite comme en 2007 où j’avais eu la malencontreuse idée de changer ma selle la semaine précédente.

Bref, c’est quand même avec le dossard des marathoniens que je m’élançais 10 mn avant le gros de la troupe, et sachant déjà que je ne ferais pas beaucoup de km, je prenais un rythme de croisière tranquille, prenant le temps de discuter tour à tour avec plusieurs connaissances dont l’ami Thierry Saint-Léger, encore en piste avec son vélo à pignon fixe !


Quasiment sèche au départ, la route devenait détrempée dans la première descente vers Lamastre, je ne prenais aucun risque, descendant très – trop ? – tranquillement, déjà les premiers du départ de 7h30 me doublaient à vive allure, quelle différence avec l’an dernier où la tête de course ne m’avait repris qu’au bout de 80 km, à la défaveur d’une crevaison qui plus est !



Reprenant du poil de la bête dans le long faux-plat menant au col des Nonières, je prenais les roues d’un bon groupe, ce qui me permettait de constater que l’arrêt forcé du vélo durant 2 semaines n’était pas sans conséquence sur ma performance, je lâchais prise à 500 mètres du sommet. Pas grave, je n’aurais pu suivre dans la descente vers le Cheylard, où je prenais la sage option de bifurquer sur le parcours des Boutières. Là encore, impossible de suivre durablement le petit groupe revenu de l’arrière à la fin de la descente, j’entamais le long col de Clavière isolé, sous une pluie devenant plus forte.
Prenant le temps d’admirer, malgré le temps maussade, les paysages et les décorations spécifiques à chaque village, comme Saint-Martin-de-Valamas ou Rochepaule, où le ravitaillement saucisson-fromage me permettait de bien me requinquer avant d’aborder la dernière difficulté, le col de Lalouvesc !

Les animations sympathiques (fanfares, orchestres…) du col de Lalouvesc ponctuaient à merveille l’ascension, avant de basculer sur cette sorte de « route des Crêtes » où je m’employais à exploiter mes dernières forces sur un terrain plus à ma convenance. Restait encore cette descente très rapide du col du Buisson, où il fallait néanmoins prendre garde à une grosse plaque de gasoil, chose que j’avais bien sentie dans l’ascension plus tôt le matin, et sur laquelle du sable avait été répandu, merci  à l’organisation pour sa réactivité.

Certes, en faisant ce « petit » parcours, j’ai évité les grosses intempéries, et j’ai pu passer avant que d’innombrables déchets soient jetés sur la chaussée et dans la nature, aux dires de mes coéquipiers Green qui ont effectué les parcours les plus longs. Mais restons sur une note positive avec cette formidable ambiance avec des cyclistes de tout niveau et de toutes origines géographiques, et une remarquable organisation plus que rodée pour sa 25ème édition.




L’Ardéchoise, la fête à laquelle on aime revenir chaque année !

Laurent
Photos: Ardechoise

mardi 21 juin 2016

L'Ardéchoise, 18 Juin 2016 (2): Les rencontres de Saint Martial!




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 436

7h 15 une longue procession prend possession de la route. Le pèlerinage ardéchois du mois de juin… Partis bien plus tard, retrouvant quelques camarades de route, fidèles des grands rendez-vous cyclos,  nous remontons sans empressement un cortège dont on ne peut voir le bout. 
Maillots de tous club, vélos de toutes marques... Les paysages sont superbes, les villages toujours aussi décorés, l’accueil, invariablement chaleureux ... C’est l’Ardéchoise !

Passé le Cheylard, le peloton s’allonge, des espaces apparaissent entre les pelotons qui ne cessent de se faire et de se défaire. Le plaisir de rouler est intact, on en oublie presque les mauvaises conditions météorologiques annoncées… Arrivés à Mézilhac, point de séparation des grands parcours, le ciel est noir et en basculant dans la descente les premières gouttes tombent. Le temps est à la pluie, une pluie tenace, une fois de plus… A Burzet, il pleut franchement, des vagues de brouillards s’accrochent aux reliefs, la température baisse, nous ne sommes plus qu’à deux et le resterons. A proximité du Mont Gerbier de Joncs, les visages sont inquiets. Au ravitaillement, on annonce 4c°, la route sur les sommets est détrempée... 


C’est bientôt la descente rapide sur Saint Martial, on s’y jette glacés, certains descendent à pied, d’autres se figent sur le bas côté ou dans des abris de fortune. Tous grelottent… Saint Martial rallié, nous décidons de prendre un café. Descendus du vélo les commandes répondent mal, impossible d’entrer dans le café, un peloton immobile et compact en occupe tout l’espace. On nous indique une salle communale toute proche, on y entre en claquant des dents. A l’intérieur scène de naufrage, c’est l’hypothermie collective,  on se débarrasse des maillots, on essore les chaussettes, on tente de se réchauffer. 




Pompiers et bénévoles s’activent amicalement, s’inquiètent de l’état de chacun … On annonce des bus, certains visages disent qu’ils ne repartiront pas. Nous finissons par rechausser nos habits humides, jetons une œil dehors : un bus plein et un rayon de soleil ironique...en selle. L’air est plus doux, la pluie moins dense, on sècherait presque. Les muscles s’assouplissent, on reprend le rythme, on double des cyclos engoncés dans des sacs poubelles, des couverture de survie dépassent des chaussures ou se froissent sous les maillots… Saint Agrève, Rochepaule ; Saint Félicien n’est plus très loin, la journée s’étire, on appuie sur les pédales et ça répond. La ligne d’arrivée est passée, les amis retrouvés. On aura de quoi se raconter…

(Et faut il l’ajouter, on l’aime toujours l’Ardéchoise !)


François

L'Ardéchoise, 18 Juin 2016 (1): Du Doux au Dur!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 435

Engagé sous le maillot Green Cycling pour ce magnifique anniversaire de l'Ardéchoise (25 ans déjà !) j'avais aussi pour mission de ne pas "choir", encore 5 mois avant de faire ôter le "matériel" de mon fémur. Aussi dès notre arrivée dans les environs de St Félicien, le ciel ne nous annonçait rien de réjouissant pour ce samedi 18 juin. Et pourtant ! Pourtant tout avait été fait pour que la fête soit belle.



Cette manifestation "mondiale" ne se prépare pas en une année, mais à la longue, 25 années d'expérience et de savoir faire. Gérard MISTLER et Bernard VALLET ont réussi à faire vivre une région et ses habitants au rythme de cette cyclo qui rassemblait cette année près de 17.000 cyclistes dont plus de 8.000 pour la seule journée du samedi. Et quand on fait le point des petits détails, on se dit que cette épreuve met "le paquet" pour accueillir ses hôtes. Par exemple les sacs fabriqués avec des matériaux recyclés, ces épingles bien rangées avec les rilsans pour agrafer dossards et plaques de cadre ; avez-vous compté les "heures de travail" nécessaires pour faire 20.000 fois ce rangement !?… Et la quatrième poche au logo de "Green Cycling" cousue  sur le maillot anniversaire pour y glisser ses déchets !! Bien sûr tous les villages traversés par l'épreuve, du mercredi au samedi, s'étaient mis en quatre, pour rivaliser d'ingéniosité afin de décorer au mieux leurs sites.



Tout était en place, mis à part le ciel qui alternait les belles périodes ensoleillées et les gros orages ; des couleurs dignes des plus grands tableaux de peinture.
Le samedi matin, avec notre amie Patrouilleuse Martine FAURE, nous étions placés par Gérard MISTLER en "deuxième rideau", derrière Bernard THEVENET, Laurent WAUQIEZ, le Président de la Region Auvergne-Rhône-Alpes (qui a d'ailleurs bien "mouillé le maillot" en tandem avec son ami handisport non-voyant ; je les ai vus pédaler sur le faux plat montant qui suivait le col du Buisson et ils ne faisaient pas "semblant" !). Mais la "vedette" de l'Ardéchoise reste Robert MARCHAND que nous avons accompagné quelques mètres. Dans sa 105 ème année, il reste un exemple pour beaucoup, un exemple et un message d'espoir.


Le départ fut donné par un temps sec. Je suis donc parti mais la route est vite devenue mouillée. Après avoir vu une première chute devant moi, j'ai opté pour le parcours du Doux, 85 kilomètres avec 1500 mètres de dénivelé annoncés (j'en avais un peu moins sur mon altimètre). Je suis ravi d'avoir découvert cette vallée que l'on contourne habituellement, les paysages sont magnifiques. Bien sûr faire l'Ardéchoise en étant "seul au monde" est étrange. Mais les villageois ne sont pas en reste sur ce parcours. Le village de Désaignes est particulièrement mis en valeur avec un ravitaillement très festif au centre de ce "village remarquable".
Cette option m'a permis de rentrer à St Félicien vers 11h10, certes un peu mouillé (mais si peu), certes avec parfois la "peur au ventre" dans certaines descentes, mais finalement sans danger si on restait prudent. Tout était parfait pour moi, côté déchets, quelques détritus, mais si peu en regard des plus de 16.000 cyclistes.


Non le gros souci de cette édition a été la météo pour ceux qui auront opté pour des parcours plus longs. Car après 14h00 le ciel s'est déchaîné pour laisser tomber pluie ou grêle… Lire les comptes-rendus de ceux qui ont vécu "l'apocalypse" sera sans doute une façon de découvrir ce que le froid veut dire.
Ceci mis à part, un grand merci à toutes et tous, bénévoles, organisateurs, on a hâte de revivre l'aventure sous le soleil.

Pour finir, un petit message à ce cycliste qui se reconnaîtra peut-être (bien que je ne pense pas qu'il prenne le temps de nous lire. Son vêtement de pluie masquait son dossard mais je connais son "team") : nul n'est besoin de forcer le passage sur la droite des cyclistes débutants, qui roulent déjà à droite au début du col du Buisson. Cela risque de provoquer une chute, et surtout se permettre de  "rouspéter" en plus ! 

En France, à vélo comme ailleurs, on double à gauche ; merci !

Vincent

mercredi 8 juin 2016

La Time Megève mont Blanc, 5 Juin 2016: Une bonne formule!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 434

Cette treizième édition de la TIME Megève Mont-Blanc commençait sous un ciel chargé voire humide le samedi soir lors du retrait des dossards et la tenue du village des partenaires. C'était un peu dommage car les organisateurs avaient programmé tout un tas d'animations autour du vélo dans cette ville qui va accueillir cette année l'Etape du Tour le 10 juillet et la dernière étape alpestre du Tour de France. Les jeunes étaient mis à l'honneur, un parcours d'obstacles était aussi proposé aux cyclistes les plus habiles. Lors du retrait des dossards, l'humeur n'était pas trop morose car la météo annonçait un ciel plus clément pour le dimanche matin. Et cette prévision s'est confirmée pour le départ des près de 1200 cyclistes qui ont cru en ces prévisions. Malheureusement elles ont du retenir quelques cyclistes dans leur lit.
Pourtant avec des personnalités comme le pilote Romain GROSJEAN, des cyclistes professionnels avec une mention spéciale pour Amélie RIVAT qui avait fait le déplacement, cette cyclosportive garde son pouvoir attractif. 


La marque TIME avec son nouveau directeur Racing & Sport Eric BOYER n'est pas étrangère au succès. Ce dernier a consacré du temps lors de la cérémonie des récompenses du samedi avec les enfants qui n'en attendaient pas tant.
Cette organisation bien rôdée a permis à toutes et à tous de profiter de ces parcours dont une partie sera donc au programme du Tour de France. Le chronométrage exclusif des montées, les descentes étant hors chrono, permet plus de convivialité sur les ravitaillements, et cette année les coureurs semblent avoir pris moins de risques qu'à l'habitude. A noter que la course a été neutralisée sur une partie de la descente du col des Saisies durant un orage "monumental", une belle inspiration des organisateurs.



La Patrouille "Green Cycling" était représentée par 8 cyclistes dont 2 féminines, Amélie et Jane. Sur le plan du rejet de déchets, il semble que la raison ait été au rendez-vous. Nous avons encore vu quelques "cadavres" de topettes et autres papiers de barres de céréales, mais en nombre très modéré, le replat de Manigod a été bien tentant pour les plus laxistes… 
 Pour apporter une note positive, car pourquoi ne pas le signaler, je tiens à nommer le dossard 714, Graham LYNCH, pour son comportement exemplaire. Je l'ai en effet suivi sur les 5 derniers kilomètres de la montée du col des Aravis. Il avait à la main droite une bouteille d'eau vide qui l'embarrassait. Il l'a gardée tout au long de l'ascension pour la mettre dans une poubelle au sommet. Voilà de quoi ne pas désespérer en "l'espèce humaine".



Pour les résultats, les "Green" sont montés 3 fois sur le podium, honneur aux dames avec Jane KILMARTIN qui prend la deuxième place de sa catégorie et Amélie DEVECCHI la troisième. Et pour les hommes, David DE VECCHI et Duncan ALEXANDER ont aussi été récompensés.  Bravo à eux.
La direction des opérations reprise cette année par Gwénael RUAU a tenté de prendre un peu plus de soins des bénévoles, une denrée qui se fait rare et qui est ô combien indispensable au cyclosport. Une action à encourager et qui portait déjà ses fruits, au moins au niveau des signaleurs et des personnes chargées des ravitaillements et des repas ; mention spéciale aux enfants qui étaient très présents, toujours prêts à aider ou à offrir leurs services.



Etant absent pour "raison de santé" en 2015, je tiens à finir ce petit compte-rendu en ayant une pensée émue pour Mr Roland CATIN avec qui nous avons passé quelques bons moments, comme le rappelle cette photo de la TIME 2014. 
Sans lui, l'épreuve n'existerait peut-être plus. 

Vincent



La patrouille de la Time 2016: Jane Kilmartin, Amélie Devecchi, David Devecchi, Duncan Alexander, Patrick François, François De Jumne, Vincent Hurstel

mardi 7 juin 2016

La Granite Mont Lozère, 4 Juin 2016: Toujours aussi sauvage!..



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 433


Salut à tous les fans!

Voici quelques photos de Ludo récupérées , plus celle de la patrouille au départ et Ludo dans ses recommandations du départ pour sensibiliser au respect de l'environnement.


Une Granite toujours aussi sauvage , des paysages paisibles avec des petites routes sans circulation mais un dénivelé qui frise les 3000mD+ avec le Mont Lozère et pour finir le Mas de la Barque.



Une participation en légère baisse , surement à cause de la concurrence (Time et Granfondo du Ventoux) et de la météo capricieuse de ce printemps qui ressemble souvent à un mois de Novembre.



La pluie a épargné le petit parcours et les plus rapides sur le grand , hélas d'autres ont affronté la pluie et la grêle...mais comme toujours avec les organisations de Ludovic Valentin (LVO) , tout ça est vite oublié avec un repas aux traditions locales , saucisses , truffade et dessert à la crème de marron.

Côté Eco , presque aucun déchet sur les routes , mais là encore on en a l'habitude en Lozère!..

Jean Luc

Patrouilleurs en Lozère: André, Gilles, Thierry et Jean Luc

mercredi 1 juin 2016

Les Boucles de la Marne, 29 Mai 2016: Les vertus de l'acquabike ou acquabike à Vertus!




PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 432

Principal événement cyclosportif  dans feu la région Champagne-Ardenne "les Boucles de la Marne » ont réuni  cette année quelques 500 participants sur les 2 parcours chronométrés (2 parcours randonnée étaient proposés en parallèle). Pour sa 3eme édition, départ et arrivée étaient donnés à Vertus, au cœur du vignoble champenois (côte des blancs) lequel propose un terrain roulant dans sa partie culture et un profil bien accidenté sur sa partie viticole.

Organisée au lendemain de l’épreuve de coupe France DN2, la version cyclosportive profite de la logistique de l’épreuve nationale, du savoir faire de Christophe Claudon, l’organisateur, et d’un important contingent de bénévoles.
Cela dit, toutes les cartes ne sont pas dans les mains de l’organisateur, à commencer par celle du ciel. Et l’évènement marquant de la journée fut sans nul doute le déluge qui s’est abattu sur l’épreuve !

Et il fallut bien s’y résoudre, il allait pleuvoir à seaux (de champagne) toute l’épreuve durant ! De mémoire de cyclistes, certains avouaient n’avoir jamais connu tel arrosage, d’autres plus novices, jugeaient que de telles conditions forgeaient forcément le caractère... Certes, mais surtout ça mouille l’homme, rend la chaussée glissante et l’exercice de l’équilibre parfois périlleux. Nombreuses furent les chutes, avancer 10% du peloton ne serait guère exagéré, non moins nombreuses, les crevaisons… (à l’échelle des greens, 2 chutes au moins-sans gravité– et 5 crevaisons pour une dizaine d’hommes, nous sommes dans la moyenne… A cela, il faut ajouter quelques rétablissements in extremis et dérapages plus ou moins contrôlés). Notons à ce chapitre, la présence sécurisante de nombreux motards, des pompiers, malheureusement sollicités ce dimanche, et des véhicules d’assistance (prêt de roues) qui n’ont pas manqué de clients eux non plus.
On ne peut toutefois regretter ces conditions si particulières, elles nourrissent l’histoire du cyclisme, et on a vu peu d’épreuves annulées pour raisons climatiques (surtout en mai …)



Sur le grand parcours, une forte délégation belge nullement rebutée par la météo était présente :  l’équipe qui avait dominé l’édition précédente (5 premières places) et d’autres coureurs  frontaliers attirés peut être par une si belle réussite. Du côté français, quelques coureurs amateurs laissés libres par un hasard du calendrier prenaient place au départ mais aussi des hollandais et la cohorte des habitués de ce genre de manifestations.
Les acteurs réunis et le drapeau levé, le peloton s’élançait à vive allure, se répandait sur les coteaux ruisselants et se disloquait au fil des kilomètres et des péripéties... La succession des bosses sur la deuxième partie du parcours, dont certaines présentaient de forts pourcentages, faisait émerger – terme bien à propos– un quatuor, puis un trio à l’avant. Dans la dernière difficulté, le belge Wesley Pannecoucke, victime d’une crevaison laissait filer le grimpeur rémois du CC Villeneuve Saint Germain, Charles Meunier vers une victoire bien  méritée. Satisfait de son expérience, ce dernier reconnaissait la difficulté du parcours, « un chantier » de son aveu, regrettant même qu’il existe peu de tracés aussi intéressants à l’échelon supérieur. Chez les femmes victoire de Rita Zinnen.



Chantier, il en fut aussi question au départ fictif du 106 km qui se transforma ...en départ réel. Un peu plus tard,  la voiture ouvreuse suivant une flèche déplacée entraina la confusion dans le peloton avant de reprendre le cap...Quelques couacs donc mais au regard de la disponibilité et du nombre de bénévoles qui  n’avaient pas le recours de pédaler pour se réchauffer, rien de grave en définitif. A la conclusion de ce parcours, une échappée à fort accent belge se présenta dans la dernière ligne droite mais ce fut là encore un français, Franck Basso qui eut le dernier mot. Chez les femmes, victoire d’Elodie Lollierou.
Notons chez les greens les premières places dans leur catégorie respective de Dominique Zorzetto et Mélanie Duc sur le 106 et de Bernard Nolius sur le 165.

Autre motif de satisfaction  après consultation des patrouilleurs ; le peu de déchets abandonnés à la chaussée, quelques emballages sur la fin de parcours tout au plus et de rares papiers tombés involontairement de poches encombrées par les protections anti pluie ou des chambres à air repliées à la hâte….

Une 3ème édition dont on se souviendra à coup sûr, et une épreuve qui méritera d’être courue dans de meilleures conditions météo, ce sera l’occasion aussi d’apprécier pleinement les belles prestations et la boisson désaltérante à bulles produite par ici. A suivre …

François



Patrouille aux Boucles de la Marne: Mélanie Duc, Pauline Ricord, Didier Liger, Eric Vallade, Jena Michel Lebougre, Kedri Tagay, Bernard Nolius,Stephane Mulot, Dominique Zorzetto, Thierry Firmin, Jean Christophe Nolius, François de Jumné.



mardi 24 mai 2016

Les Boucles du Verdon, Saint André des Alpes (04), 22 Mai 2016: Un si bel environnement!



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 431

Le Cyclosport international propose à ses adeptes des évènements grande qualité qui sont maintenant organisés dans le monde entier, sur les 5 continents, par delà les montagnes et les océans et, la plupart du temps dans des sites naturels exceptionnels. 
En celà, le Cyclosport est une activité sportive moderne et réjouissante, qui comble les pratiquants en leur permettant surtout de découvrir à chacune de leurs sorties, des paysages somptueux puis, de rencontrer une foule de nouveaux amis !…




Les Boucles du Verdon font partie de ces évènements qui permettent au Cyclosportif d'ouvrir grand les yeux pour découvrir des paysages hors normes, de respirer à pleins poumons un délice de senteurs printanières tout en appuyant bien fort sur les pédales, escalader les montagnes, descendre bien vite dans les vallées et les Gorges et en final, se retrouver tous ensemble au coeur d'un village typique où l'on continue d'écarquiller les yeux tout en savourant de délicieuses spécialités régionales.






Retour sur les Boucles du Verdon 2016, organisées par l'ATCC 04, sous la houlette du Président Christian Girard, avec départ et arrivée à saint André des Alpes, haut lieu du parapente mondial.
Avec le plus grand naturel, la Patrouille Green Cycling éco cyclo est présente, comme chaque année, fort bien accueillie par l'organisation et composée d'un groupe joyeux et motivé.



Effectivement, de l'avis unanime des patrouilleurs en mission et confirmant les impressions globales de ce début de saison, peu de déchets constatés sur ces belles routes de haute Provence. Une attention particulière des Cyclos à bien remettre les emballages dans les poches du maillot, parfait! 
Nous avançons dans la bonne direction tous ensemble, pour un futur harmonieux de l'activité Cyclosportive et des évènements cyclistes de masse sous toutes leurs formes.




La Patrouille dans le Haut Verdon: Valérie Zunino, Magda de Saint Jean, Amélie De Vecchi, Pascal Guitton, Gilles Henneuze, Pierre Ournier, Patrick François, David De Vecchi.

Mentions spéciales à Magda pour sa 1ère place Parcours annexe, Amélie et Valérie pour leur podium Grand parcours et David pour sa seconde place Scratch!

vendredi 20 mai 2016

La Gaillarde De Carvalho, 15 Mai 2016: Les verts au pays du rouge et du blanc..



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 430

Dimanche 15 mai la patrouille était présente à la Gaillarde de Carvalho à Brive.
Les parcours de toute beauté, présentent un profil accidenté ou se succèdent les longues ascensions autour de 5% entrecoupées, pour briser le rythme, de raidillons au delà de 10%. Tracé en grande partie sur l'ancien territoire historique du vicomté de Turenne aux confins de la Corrèze, à proximité du Lot pour la partie sud et de la Dordogne dans le final avant le retour vers Brive. Le circuit est jalonné par le vignoble de Branceilles et 3 des plus beaux villages de France, Collonges la Rouge, Curemonte puis Turenne ainsi que par l'église romane de la Combe, certainement la plus ancienne du département (XIème siècle) mettant en valeur les particularités géologiques de la région en alternant le bâti en pierres rouges autour de Collonges et blanches aux alentours. 



Concernant le déroulement de l'épreuve, un bémol, le départ chaotique pour sortir de Brive associant indiscipline des coureurs, aménagements routiers, circulation automobile en sens inverse et un peloton regroupant tous les participants, le choix de la distance se faisant au sommet de la première difficulté .  Une fois sortie de l'agglomération, le rythme des concurrents, lancés sur une longue ligne droite, fut d'emblée très rapide, causant les premières cassures avant d'aborder les 8 km du col d'Aubazine.
La sécurité était excellente en campagne, assurée en partie par les motards de la gendarmerie et le fléchage sans souci sauf à être inattentif aux appels des signaleurs et aux panneaux présents en amont des bifurcations entre les 2 parcours.




L'annonce concernant les déchets faite au départ fut bien respectée, n'ayant aperçu qu'un tube sur le grand parcours. A noter  qu'un tri sélectif était mis en place dans l'enceinte des repas et de la remise des prix.

En conclusion, malgré un départ urbain non sans danger, le cadre pour pédaler est superbe entre forêts et causse,  l'architecture variée des villages traversés de grande qualité, sans évoquer  la gastronomie locale.
Ce week end de 3 jours permettait, pour ceux qui ne la connaissaient pas, de découvrir cette région en allant flâner autour des rives de la Dordogne, Carennac, Loubressac, ou sur le causse, Autoire, Gouffre de Padirac ou Rocamadour, pour ne citer que les sites les plus connus.

Hugues



Les Patrouilleurs en Corrèze: Thierry Firmin, Marie Luciani, André Bassery, Thierry Hourugou, Camille Mourin, Hugues Treton.

mercredi 11 mai 2016

La Lozérienne, 8 Mai 2016: Une cyclo au pays de l'aligot.



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 429

Le 8 mai s'est déroulée la Lozerienne au départ de la Canourgue, surnommée la petite Venise de Lozère en raison des canaux traversant cette petite ville au coeur médiéval. Une cyclosportive alliant difficultés diverses, terroir et paysages variés comme sait si bien le faire LVO dans ses épreuves, et avec un cadeau d'Eole pour cette édition, un vent fort voir violent que rien n’arrête sur le causse.

Circuit unique, montant tout d'abord à l'Aubrac, puis traversant les Gorges du Tarn à l'issue de la fabuleuse descente vers Saint Enimie pour remonter sur le causse accidenté via les raides pentes des Vignes.




Alors que le nord vivait un dimanche estival, un ciel gris, le vent et des températures bien fraîches nous ont accompagné toute la journée.
L'ascension de l'Aubrac fut mouvementée, la présence d'un troupeau a perturbé le déroulement du début de l'épreuve. Cet incident constitue le point négatif de cette journée. Alors que certains s'arrêtaient, la bêtise d'autres cyclistes, voulant passer à tout prix, désorganisa le troupeau, les brebis effrayées s'éparpillèrent dans la nature devant à juste titre le berger furieux et désemparé. Il suffisait simplement de patienter quelques instants pour laisser passer le troupeau.  Ces pseudos-coureurs étaient là pour leur plaisir, sans respect pour le berger, qui lui travaillait.



Le col de Trébatut franchi la descente  se déroula sans obstacles majeurs. La traversée du Causse en direction de la côte de la Capelle s'effectua avec un fort vent défavorable, vent réclamant une attention particulière,  les rafales étant particulièrement violentes par momen dans la descente de St Enimie et ses paysages uniques.




La traversée des gorges du Tarn fut, pour cette fois, un moment de répit, bien abrité dans un cadre grandiose avant d'attaquer le col de St Rome de Dolan, dont les premiers kilomètres dés la sortie des gorges, aux Vignes, présentent des pentes à 10%.
Le sommet atteint, le vent principalement favorable nous aida à franchir le causse avant de basculer vers l'arrivée en prenant de nouveau garde aux rafales dans la descente finale avant le réconfort local, un aligot servi aux participants..



Comme déjà remarqué précédemment dans les épreuves organisées par LVO dans le "grand" massif central il y a peu de déchets (vu 2 tubes). La sensibilisation faite par LVO au départ avec disqualification à la clef pour les pollueurs, notre présence désormais reconnue par les participants et annoncé par l'organisateur (toujours en off sur des épreuves quand je monte à la hauteur d'un coureur qui jette ses emballages on me dit souvent je ne t'avais pas vu !! comme quoi il faut pour certains la peur du gendarme) et je pense un début de prise de conscience aident à la réduction des nuisances.


Un regret, seulement 408 participants, faible participation pour une épreuve de cette qualité intégrée au Trophée label d'or et challenge Rotor, parcourant une région classée au patrimoine mondial par l'Unesco et facilement accessible par l'autoroute alors qu'il y en a souvent plus de cyclistes dans des lieux bien moins attrayants sur bien des plans (patrimoine, terroir, circuits, accueil et organisation).

Hugues





Patrouilleurs sur la Lozérienne: Thierry Saint Léger; André Bassery, Michel Bizières, Maurice Cornu, Patrick François, Gilles Henneuze, Camille Mourin, Hugues Treton